Queue de cerise

Queue de cerise

AU FIL DU TEMPS ...

Déjà dans l’Antiquité, les Grecs cultivaient les cerisiers. Avant d’utiliser les queues de cerises, ce sont les noyaux nettoyés de leur écorce qui étaient préconisés au Moyen-Âge par la très sérieuse École italienne de médecine de Salerne pour se débarrasser des calculs rénaux.

ORIGINE GÉOGRAPHIQUE/ CULTURE

Découverts en Asie Mineure, les cerisiers sont à présent cultivés dans toute l’Europe. Ils poussent à l’état sauvage dans les bois et les friches jusqu’à 1300 m d’altitude. Les arbres plantés dans nos jardins sont des hybrides constitués de deux variétés : le griottier et le merisier.

DESCRIPTION

Avec ses feuilles allongées et pointues, luisantes et dentelées, les cerisiers culminent à quatre ou cinq mètres de hauteur. Leurs fleurs blanches, à l’odeur agréable poussent en petits bouquets tout au long des branches. Les cerises font leur apparition dès le mois de mai au bout d’un pédoncule assez long : la queue de cerise.

Le saviez vous ?

Le naturaliste Romain Pline raconte dans sa monumentale encyclopédie « L’histoire naturelle » que les Grecs utilisaient abondamment les cerises pour  soigner les crises de goutte dues aux excès de boisson et de viande.

En infusion

Partie(s) utilisée(s)

De couleur jaune-rosée, très pâle,
l’infusion de queue de cerise est
fruitée et légèrement acide.


Aspect/ Odeur/ Goût

De couleur jaune-rosée, très pâle, l’infusion de queue de cerise est fruitée et légèrement acide.

Propriétés

Les queues de cerise, riches en flavonoïdes et en potassium, sont traditionnellement employées :
  -pour faciliter les fonctions d’éliminations de l’organisme (élimination des toxines dans le sang),
  -pour faciliter l’élimination rénale de l’eau.

Contre-indications

Pas de contre-indication.